Akimiti

Commentaires

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  1. Je sens que je vais adorer ces articles!
    merci encore Irène!

    Commentaire par cristine — 3 mars 2010 à 11 h 52 min

  2. ça m’intéresse fortement aussi! merci !!!!

    Commentaire par elle06 — 3 mars 2010 à 12 h 21 min

  3. Palissandre, seringa, reseda, héliotrope…
    Je voyage Irène!

    Juste une précision qui aide beaucoup quand on a un peu d’argent: s’offrir quelques absolues qui consolident bien les odeurs, plus que les huiles essentielles.

    Et la rose de ton tableau est superbe! Aurais-tu tous les talents?

    Commentaire par michele — 3 mars 2010 à 12 h 22 min

  4. Pour la rose, il faut aussi citer la molecule d’alcool phenyl ethylique , vraiment l’une de ses notes les plus caractéristiques (avec le rhodinol alias géraniol)

    Chaque fois qu’un chimiste parvient à synthétiser une molécule particulière, on voit déferler sur le marché plein de nouveaux parfums;
    cf ici, cet article passionnant que j’avais déjà cité sur mon blog je crois car il aide à comprendre plein de choses:
    http://www.parfumeur-createur.com/article.php3?id_article=69

    Commentaire par venezia — 3 mars 2010 à 13 h 02 min

  5. Crescendo et bella la rose
    Passionnant et touffu comme sujet
    Pour la rose, n’avons nous pas oublié l’he de Trèfle” ih!ih
    Heliotrope, seringa quand tu fleuris ,le bonheur

    Commentaire par mlk — 3 mars 2010 à 13 h 27 min

  6. le tableau de la rose est magnifique…(merci pour les infos)

    Commentaire par flo — 3 mars 2010 à 15 h 12 min

  7. Bonjour,

    J’ai vu qu’il y avait un lien dans ce blog qui mène vers le mien (dans l’article précédent).

    Coumarine & Petitgrain, mon blog, est justement à propos de la création de parfums en amateur.

    J’utilise des huiles essentielles, des absolues, mais aussi des matières premières synthétiques pour composer mes petites formules.

    Je vais suivre ces articles sur le parfum avec intérêt !

    Commentaire par Le Gnou — 3 mars 2010 à 20 h 01 min

  8. C’est vrai ça ! et l’HE de trèfle ! hihi

    Commentaire par Catherine — 3 mars 2010 à 20 h 08 min

  9. Mlk : tu titilles là !!! mdrrrrrrrrrrrrr ! Dire que cette note trèfle est du salicylate d’amyle (quel vilain nom pour une néophyte !)

    Tout cela est très intéressant, et je vais aussi me plonger dans la lecture sur le parfum et les allergènes… d’entrée on y parle de nickel… et j’ai des allergiques au nickel chez moi !

    Commentaire par Nansou — 3 mars 2010 à 20 h 10 min

  10. Cataherine, je n’avais pas vu que tu t’y mettais aussi… mdr ! Mais le trèfle est mythique, c’est connu !:D

    Commentaire par Nansou — 3 mars 2010 à 20 h 13 min

  11. Bonjour Le Gnou, c’est un grand plaisir de vous lire et de recevoir votre visite !

    Vous êtes très en avance sur moi et je ne pense pas vous apporter quoique ce soit d’autant plus que vous utilisez des matières synthétiques également.
    Ce n’est pas un reproche, croyez-le bien mais nous essayons de faire avec les ingrédients à notre disposition, d’une part et, d’autre part, ce blog communautaire essaie de faire la part belle, autant que possible, aux ingrédients naturels.

    Je vous remercie de partager votre beau savoir. Votre article sur le nard est passionnant et, ici, nous l’utilisons … C’est une essence très importante en aromathérapie thérapeutique.

    Quant à votre article sur l’ambre, il me comble d’aise !

    Surtout, continuez votre si beau blog et si vous nous faites le plaisir de passer par ici, vous ne vous ennuierez pas avec nous !

    Et si je dis une grosse bêtise, dites-le moi !

    Commentaire par Irene — 3 mars 2010 à 21 h 13 min

  12. Merci Irène pour ce post , j’attends la suite avec impatience.
    Ton tableau est sublime.

    Commentaire par Mystic — 4 mars 2010 à 9 h 51 min

  13. Bonjour Irène,

    Merci pour votre gentil accueil et pour vos compliments, je suis ravi de constater que vous êtes une lectrice attentive de mon blog !

    Je comprend tout à fait le souci de n’utiliser que des ingrédients naturels
    A mes débuts, j’utilisais uniquement des HE et absolus naturelles pour composer des fragrances, puis j’ai évolué vers l’utilisation des matières premières de parfumerie synthétiques, pour explorer plus en profondeur les possibilités de création de parfums.
    Mais il est possible de faire de jolies choses uniquement avec des composants naturels (y compris les teintures)

    (En ce qui concerne les petites “bêtises”, il me semble bien que le rhodinol et le géraniol sont deux matières distinctes, mais qui participent toutes les deux au parfum de la rose)

    Commentaire par Le Gnou — 4 mars 2010 à 20 h 57 min

  14. Bonsoir Le Gnou !

    Merci de la visite et de la lecture attentive mais je viens de vérifier chez Wikipedia et d’autres sources, il semblerait bien que le géraniol soit également appelé rhodinol …

    Pourriez vous avoir l’obligeance de me confirmer,je vous en remercie par avance.

    Commentaire par Irene — 4 mars 2010 à 21 h 09 min

  15. C’est vrai que Wikipédia en français indique que rhodinol et géraniol sont synonymes ; ce qui n’est pas le cas de Wikipédia en anglais ! Allez comprendre !

    En fait, le produit qui est désigné comme rhodinol est généralement obtenu par rectification d’huiles essentielles comme le géranium ou la citronelle. Ce n’est pas un produit pur, mais un mélange de plusieurs molécules avec essentiellement du citronellol et du géraniol. Pour compliquer le tout, il existe plusieurs isomères de citronellol qui n’ont pas le même profil odorant. Certaines sources assimile le rhodinol au L-citronellol. C’est assez confus.

    Je reviens sur les profils olfactifs des “alcools de rose” dont il est question dans l’article.
    Citronellol, géraniol et nérol présentent des senteurs assez proches : bien sûr une odeur évoquant la rose, mais aussi une facette “citrus” qui peut évoquer des aspects d’agrumes ou la citronelle.

    Citronellol : c’est le plus frais, le plus acidulé, avec des nuances un peu vertes, un peu herbacées.

    Géraniol : plus doux, avec toujours une nuance citrus.

    Nérol : un peu plus fruitée, des nuances de poire, peut-être d’abricot.

    L’alcool phenyléthylique est différent, il n’est pas “citrus”, sa senteur rappelle l’odeur des
    roses séchées dans les pots-pourris, avec des nuances de miel et de feuilles vertes.

    Commentaire par Le Gnou — 5 mars 2010 à 21 h 00 min

  16. Bonsoir Le Gnou !

    Je vous suis très reconnaissante de toutes ces précieuses informations que vous prenez la peine de nous transmettre.

    Effectivement, c’est aussi passionnant que
    touffu !

    Je lisais des informations, ces jours-ci, sur la difficulté de “classer” ou “nommer” les odeurs.
    D’autant plus, donnait-on comme exemple, que l’on peut qualifier une odeur avec adjectif évoquant un parfum qu’elle ne contient pas mais que le bouquet final évoque !

    Je vais donc rectifier l’article en fonction des informations relatives au rhodinol. Merci encore !

    Commentaire par Irene — 5 mars 2010 à 21 h 08 min

  17. C’est vrai que Wikipédia en français indique que rhodinol et géraniol sont synonymes ; ce qui n’est pas le cas de Wikipédia en anglais ! Allez comprendre !

    En fait, le produit qui est désigné comme rhodinol est généralement obtenu par rectification d’huiles essentielles comme le géranium ou la citronelle. Ce n’est pas un produit pur, mais un mélange de plusieurs molécules avec essentiellement du citronellol et du géraniol. Pour compliquer le tout, il existe plusieurs isomères de citronellol qui n’ont pas le même profil odorant. Certaines sources assimile le rhodinol au L-citronellol. C’est assez confus.

    Je reviens sur les profils olfactifs des “alcools de rose” dont il est question dans l’article.
    Citronellol, géraniol et nérol présentent des senteurs assez proches : bien sûr une odeur évoquant la rose, mais aussi une facette “citrus” qui peut évoquer des aspects d’agrumes ou la citronelle.

    Citronellol : c’est le plus frais, le plus acidulé, avec des nuances un peu vertes, un peu herbacées.

    Géraniol : plus doux, avec toujours une nuance citrus.

    Nérol : un peu plus fruitée, des nuances de poire, peut-être d’abricot.

    L’alcool phenyléthylique est différent, il n’est pas “citrus”, sa senteur rappelle l’odeur des
    roses séchées dans les pots-pourris, avec des nuances de miel et de feuilles vertes.

    Commentaire par Le Gnou — 5 mars 2010 à 21 h 21 min

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